Blutong with dairy cows
Fièvre catarrhale ovine (FCO)

La fièvre catarrhale ovine en élevage

La fièvre catarrhale ovine (FCO), ou maladie de la langue bleue, est une maladie virale touchant principalement les ovins et les bovins. Transmise par des moucherons piqueurs du type Culicoides, elle provoque des symptômes douloureux et peut entraîner une baisse significative des performances zootechniques.

En plus de ses conséquences sanitaires, la FCO représente un risque économique majeur pour les éleveurs : perte de production, augmentation des frais vétérinaires et restrictions sur les déplacements des animaux.

Heureusement, des stratégies préventives permettent de limiter son impact et de protéger les troupeaux.

Conséquences de la FCO sur votre troupeau

Cette maladie strictement animale n’affecte pas l’Homme et n’a aucune incidence sur la qualité sanitaire des denrées (viande, lait, etc.). Toutefois, ses répercussions économiques peuvent être importantes. Les formes graves de la maladie peuvent entraîner :

  • Des troubles de la fertilité, compromettant la reproduction
  • Des avortements et des complications au vêlage
  • Une augmentation des coûts vétérinaires
  • Une réduction des performances zootechniques

Comment la FCO se transmet-elle ?

La transmission de la FCO repose essentiellement sur l'activité des moucherons Culicoides. Ces insectes piquent un animal infecté, ingèrent le virus, puis le transmettent en piquant un autre animal.

D'autres facteurs peuvent favoriser la propagation :

  • Le transport d'animaux infectés
  • Les conditions climatiques favorisant l'activité des vecteurs

Symptômes de la fièvre catarrhale ovine

Les signes cliniques de la fièvre catarrhale ovine varient selon la souche virale et l’espèce infectée. Les principaux symptômes observés sont :

  1. Fièvre
  2. Articulations enflées
  3. Diminution de la production laitière
  4. Problèmes de fertilité
  5. Difficultés au vêlage
  6. Boiteries ou lésions aux onglons

5 mesures pour prévenir la FCO chez les bovins

Vaccination : la meilleure protection
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Vaccination : la meilleure protection

La vaccination reste le moyen le plus efficace de protéger vos animaux contre les formes graves de la maladie. Comme il existe plusieurs sérotypes du virus, il est essentiel de consulter votre vétérinaire pour identifier celui en circulation dans votre région et choisir le vaccin adapté.Plus d'informations
Gestion de l'environnement : éliminer les zones à risque
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Gestion de l'environnement : éliminer les zones à risque

Pour limiter la prolifération des moucherons, gérez efficacement les bouses, restes alimentaires et excréments, qui, par leur humidité, créent des habitats propices à leur développement. Assurez un nettoyage régulier des espaces d’alimentation et évitez l’accumulation de matières organiques.
Biosécurité externe : contrôle des vecteurs
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Biosécurité externe : contrôle des vecteurs

La mise en place de mesures de biosécurité externe limite la propagation du virus. Le nettoyage et la désinfection des véhicules de transport réduisent les risques d'introduction du virus dans votre exploitation. L'application d'insecticides et de répulsifs anti-moucherons sur vos animaux et bâtiments diminue également la population de vecteurs.
Ventilation : un facteur clé pour repousser les insectes
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Ventilation : un facteur clé pour repousser les insectes

Une bonne ventilation réduit l’humidité dans les bâtiments, rendant l’environnement moins favorable aux moucherons. Veillez à entretenir vos systèmes de ventilation, surtout en été, pour garantir une circulation d’air optimale. Découvrir la gamme

Questions les plus fréquemment posées par les éleveurs

Kathelijne Courtens
Conseiller en élevage Wallonie

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