Dans la commune belge de Bocholt, Sanne Theuwissen (36 ans) gère avec ses parents une exploitation laitière de 280 vaches et du jeune bétail. Avec une production moyenne de 12 600 litres par vache. L'important est que les vaches continuent à marcher. « Mieux elles marchent, moins vous avez de travail en tant qu'éleveur pour aller les chercher », explique Sanne.
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Même si un pédiluve était mis en place chaque semaine, la pression de la maladie de Mortellaro et du piétin restait élevée. « Au moins sept vaches sur dix en souffraient », raconte Sanne. « Le problème avec un pédiluve traditionnel, c'est la saleté. Les trente premières vaches bénéficient de la bonne concentration, mais les dernières traversent un bac qui a perdu son efficacité depuis longtemps. De plus, cela me prenait un lundi entier dans l'étable pour tout gérer correctement. Cela demande du temps, et nous voulons faire le travail à deux personnes ici. »
La solution est apparue lorsque Sanne a vu le système chez un autre éleveur. « Un collègue utilisait déjà le système AutoHoofClean et il en était très satisfait. Alors on commence soi-même à y réfléchir un peu, parce qu'ici, nous n'arrivions pas vraiment à garder le contrôle avec le pédiluve. »
La différence après l'utilisation du système est nettement visible. « Les sabots sèchent très bien. Nous sommes passés de ces sept vaches sur dix à pratiquement aucune, ou tout au plus une sur dix. C'est un traitement 100 % efficace parce que les sabots sont désinfectés à chaque passage, chaque jour. Les vaches y sont aussi habituées, elles doivent de toute façon passer dessus tous les jours. »
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Sanne est honnête quant au coût : « L'investissement nous a un peu freinés au début. C'est un achat un peu plus coûteux et les tapis ne durent pas éternellement non plus. De plus, la consommation de produit est plus élevée, mais c'est logique : chaque vache qui passe doit avoir du produit sur les pattes. Mais quand je vois le résultat que nous obtenons aujourd'hui, je trouve que les vaches vous le rendent bien. Elles n'ont plus de piétin et elles continuent simplement à bien marcher. »
Côté entretien aussi, Sanne est agréablement surprise. « J'étais un peu sceptique au début : en tant que femme, vais-je devoir soulever un tapis aussi lourd ? Mais avec une sangle supplémentaire autour du tapis, je peux simplement le tirer moi-même pour le laisser s'égoutter. Je nettoie les tapis au jet d'eau deux fois par jour pour qu'il ne reste pas de saletés dessus. Ça se fait très facilement. »
Le service de MS Schippers donne entière satisfaction à la famille. « Ils sont venus installer complètement les tapis ici, je n'ai pas eu à m'en soucier. Mais l'accompagnement après coup est tout aussi important. Toutes les quatre semaines, ils prennent contact pour savoir comment se portent les sabots. De cette façon, nous pouvons ajuster la concentration immédiatement si je remarque que la maladie de Mortellaro refait un peu surface. Ainsi, tout reste optimal. »
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