Il y a 5 ans, nous nous sommes donné pour mission d'automatiser les pédiluves et d'améliorer considérablement la santé des onglons. Nous n'aurions jamais pu imaginer que plus de 2000 éleveurs laitiers enthousiastes à travers le monde utilisent aujourd'hui notre système 24 heures sur 24 pour contrôler le Mortellaro dans leur exploitation. Une étape qui mérite d'être célébrée !
Nous nous sommes rendus à Loudéac, en Bretagne, pour faire connaissance avec l'heureux 2000ème client : Aubry Gicquel.
Aubry Gicquel a installé le MS AutoHoofClean dans son élevage il y a quelques semaines. Rien de spécial pour un éleveur laitier ayant des problèmes de Mortellaro ? Pourtant, Aubry est le 2000ème éleveur à avoir fait le choix de MS AutoHoofClean pour solutionner son problème.
Installé à Loudéac dans l’ouest de la France, Aubry élève une troupeau de 120 vaches laitières de race Prim’Holstein. Ses vaches sont belles, et les juges ne s’y trompent pas. Aubry les présente régulièrement lors des concours, où elles se placent, comme lors du dernier SPACE à Rennes (France).
Mon élevage était touché par la dermatite, comme tout le monde, rien de catastrophique. Pour la contrôler, j’ai essayé les pédiluves dans un bac classique. Mon objectif était de le faire tous les 15 jours, mais c’était prenant et pour finir, je ne le faisais pas. Et dès que je ne faisais pas de pédiluve, le Mortellaro revenait.
Le troupeau est suivi mensuellement par un pédicure. Hélas, sur la fin, il faisait plus de curatif que de préventif. Sur le dernier relevé j’avais 20 vaches atteintes de dermatite pour 20 vaches parées.
Pour maîtriser le problème, j’étais convaincu de la nécessité de l’automatisation du traitement collectif. J’ai connu le MS AutoHoofClean par Facebook et un de mes voisins l’avait installé avant moi.
J’ai rencontré Aude Gurval, une spécialiste santé des onglons de la société Schippers, pour voir la faisabilité dans mon élevage. J’ai dû adapter la sortie des robots pour positionner les deux tapis de deux mètres de long. Mais ça n’a pas posé de souci majeur. Les vaches se sont bien adaptées à cette nouveauté en sortie de robot de traite.
J’ai rendez-vous dans quelques semaines avec Aude, pour voir l’évolution de la situation lors d’un relevé de lésions.